PETITION POUR LA REMISE EN EAU DU LAVOIR DES BUGADIERES

PETITION POUR LA REMISE EN EAU DU LAVOIR DES BUGADIERES
Une dynamique équipe d'adolescents nous a contacté pour témoigner de leur volonté de recycler les bouteilles en verre. Ils attendent un petit geste de la part des fontainiers afin d'obtenir un droit d'eau sur ce lavoir. Ce précieux liquide leur permettrait de nettoyer ces verres sagement rangés et centralisés au bon endroit pour ce faire. Pour eux, tout est prêt. Nous nous devions de les soutenir. C'est fait.

PS : par crainte de représailles pour avoir osé demander quelquechose, ils n'ont pas souhaité figurer sur la photo.

# Posté le lundi 29 juin 2009 09:40

CAMOUFLAGES

CAMOUFLAGES
La cheminée est à l'antenne-relais de téléphonie mobile ce que l'enfouissement est aux lignes THT. Les CEM demeurent malgré les camouflages.

# Posté le jeudi 25 juin 2009 06:21

SOL2

SOL2
SOL2 ou Une Clé de sol.

C'est ce mercredi que vont commencer les soldes commerciales . Ce sera aussi vrai pour le retour à la vie active de certains de nos ministres et semblables puisque l'annonce du remaniement ministériel post-élections européennes est programmée également ce jour là (1). Personnellement je n'aurais que ma déclaration de revenus à terminer via le ouèb. Chacun ses soldes.

Tout comme vos fidèles commerçants vous ont inondé de courriels et autres SMS pour vous ouvrir leurs portes par anticipation, nous avons été invités à participer à une Journée technique de l'ADEME. Il s'agissait justement de parler là aussi de sol, de sols pollués, de friches urbaines polluées, de reconversion intelligente de ces sols. Une seconde vie pour ces sols, d'où - marketing oblige : SOL2.

Depuis que l'on a trouvé de l'eau sur Mars, on pouvait s'attendre à tout.
Compte-rendu sommaire .../...

Il s'agissait, dans un premier temps, de réunir des acteurs du Développement Durable, pour dresser un état des lieux des bonnes pratiques réalisées en matière de reconversion des friches urbaines polluées. Il s'est agit ensuite d'associer un outil et un soutien méthodologique à l'accompagnement de cette démarche de reconversion. Le tout sur fond de dérèglementation justifiée par la conjoncture. Nous avons assisté au lancement du site internet dédié.
Ensuite, la méthodologie expliquée permettra de dresser individuellement, puis en synergie avec le réseau constitué, de traiter du bilan coût / avantage. « C'est le c½ur de cette méthodologie » « Une communauté de langage entre les acteurs d'une même équipe-projet ».
Nous étions progressivement amenés à prendre conscience de la réponse apportée au problème posé par la conjonction de trois problématiques clés actuelles pour un aménageur :
- le besoin de tendre vers les objectifs de la loi SRU sur les 20% d'habitats sociaux d'ici 2020 ;
- la nécessité de réduire l'impact carbone des villes en les reconstruisant sur elles-mêmes plutôt quand élargissant son emprise ; soit la résolution des problèmes de mitage de leur territoire ;
- favoriser la relance en période de crise par la création de richesses qui favoriseront le recours / retour à l'emploi
Cette réponse a été trouvée dans l'épuisement des friches urbaines. Plus particulièrement lorsque celles-ci sont polluées. Il ne restera plus qu'à en dresser l'inventaire et à adapter des solutions de reconversion pertinentes pour faire le juste nécessaire afin que le projet s'intègre ... dans la démarche.
Ce serait alors du foncier à moindre prix. Mais cela resterait des parcelles polluées donc à traiter. Le surcoût de la dépollution devient surmontable eu égard les enjeux stratégiques. Même si après le remaniement de pollution le résiduel mériterait d'être transféré sur des décharges de Classe II.

Le propriétaire sera aidé dans le parcours du processus qui devrait conduire à céder sa friche qui progressivement deviendrait un pôle d'excellence environnementale. Une nuisance de moins aussi dans le territoire qui l'héberge. Le tout étant de s'assurer de la compatibilité des terrains avec les usages présents et à venir. Out le passé.
Un fond a bien sûr été mis à disposition. Il est géré par l'ADEME et se monterait pour l'instant à 20 Meu (à peine de quoi organiser 50 Congrès de Versailles). La participation de juristes à la mise en place de cette méthodologie a permis d'inclure dans le processus le passage chez le notaire. Rien de bien anormal lors d'une cession. Mais plus innovant, la transcription à l'acte de la nature historique de la friche et des risques résiduels maintenus sur site.
En effet, lorsqu'un projet sera validé, le promoteur de ce projet recevra de l'aménageur un sol pré-formaté. A savoir :
- une excavation justifiant de la fouille intégrale du site pollué. Creusement et extractions réalisés pour filtrer la totalité des terres supposées polluées, mais souvent de manière inégale.
- un surhaussement des voiries d'accès au site (ou parfois des murs déjà réalisés). Ces aménagements préalables ont permis de trouver la solution à la non-exportation du site exploité des résidus de friche les moins polluants. Seuls ayant été remis en décharge les polluants clairement identifiés et à forte dose de toxicité, le reliquat demeure sur site. Il a même été avancé le fort impact carbone du transport de l'intégralité en décharge à coup de centaines de voyages de camions (sous réserve de décharges disponibles et suffisamment grandes et nombreuses à proximité).
A ce promoteur d'établir aux niveaux inférieurs les garages et autres servitudes et de na pas oublier de transmettre la patate chaude du sol avec « un risque résiduel de pollution » aux futurs acquéreurs des lots qu'il réalisera.


Remarques, notes ou citations retenues lors de cette journée technique finalement très constructive.
.../... La logique du pollueur-payeur a été mise à mal. Surtout lorsque le pollueur a disparu. Heureusement l'Etat vient à la rescousse.
- N'allez pas plus loin, vous allez souffrir de découvrir comment et avec qui cela va se faire.
.../... Il s'agit désormais de traiter les sources pour réduire les expositions chroniques.
Pollueur disparu – collectivité appelée.
Des terrains dégradés pour limiter l'étalement urbain mais aussi pour les attribuer aux populations les plus fragiles.
En Allemagne, il y a la notion de « dégradation nocive des sols ». Dégradations « qui peuvent entraîner des gênes, inconvénients ou dangers aux populations et aux exploitants. D'où un diagnostic des risques en fonction de l'exploitation actuelle du site ». - Est-ce que cette notion pourrait s'appliquer sur une portion de territoire allemand à l'étranger comme pourrait l'être un lieu de sépulture de ressortissants de leur pays ; par exemple.
La gestion de risques de pollution des sols par rapport à un usage adapté du site à reconvertir. Mais aussi des soupçons à partir d'une approche historique.
Un cadastre des sites pollués devrait voir le jour suite aux propositions formulées lors du Grenelle II.
Vers un meilleur couplage aussi des Codes (dont celui de l'Environnement et celui de l'Urbanisme).
Ne pas cibler que les usages mais prêter aussi un intérêt à la traçabilité.
Vérifier l'acceptabilité des risques résiduels en fonction des détails des usages futurs (comme si en construisant sur une poudrière en friche on n'allait oublier que des enfants pourraient venir gratter le sol !)
Là où il y avait trois piliers du développement durable (développement qui était rappelons-le, à l'origine, « soutenable ») nous trouverons quatre piliers. Ce seront : l'intégration dans l'aménagement de la ville, la conception, la réalisation, la livraison.
L'aménageur devient win-win (pour cela, ceux avec qui il sera en interface devront le devenir ...)
Une étude de risque intégrée à un acte authentique. C'est comme en signant ton contrat de travail on te rappelait que c'est en pleine connaissance de cause que tu seras irradié par le brouillard des CEM, que tu vas être dans une atmosphère qui balaye des fibres d'amiante ou que ta clope c'est ton problème ! On nous a bassiné avec l'anticipation et le travail le plus en amont possible mais là c'est pousser la notion où on ne l'attendait pas. Pour moins que ça on serait presque mort D'RIRE.
Le recours à l'utilité publique lorsqu'il s'agira de maintenir le confinement sur site après tri sélectif des pollutions.
Le recours aux restrictions d'usages quand il s'agira de favoriser l'enjeu de réappropriation à tout prix.
Restriction d'usage et utilité publique ont été présentées comme des outils. Travailleurs ... !
Dans une logique de ZAC nous aurons – aurions plus de souplesse.
La réutilisation précaire ne pouvait que générer de l'insécurité et contamination ; c'est désormais fini.
Ne jamais laisser les promoteurs aux terrassements. Ce rôle est à l'aménageur ; pour des terrassements responsables.
Se poser la question du potentiel du site, de sa distance au marché. Du modèle hiérarchique vers le modèle collaboratif, itératif.
Le rapatriement de populations sur, vers, des sites pollués. Mais en s'adossant à un cluster.
On répond en inspirant de la confiance, liée à la communication sur les incertitudes.
Nous sommes sur des stocks de pollution historique ; c'est la catégorie de cette pollution. Et de rappeler le parcours mâchefer-cendre-dioxine.
La mutualisation du suivi sur le long terme ; mais qui diffusera les résultats ? Sachant que s'il devait-y avoir plus-value, celui qui bénéficierait du changement d'usage prendrait à sa charge la dépollution (ce ne serait encore « qu'un usage »).
La proportionnalité des actions de l'Etat a été traitée ; aussi.
Aider à y voir clair sur le modèle économique pour y voir clair sur un modèle de développement urbain en site pollué. Soit l'enjeu du recyclage foncier dans le c½ur des villes. Nota ... il n'y avait aucun représentant local ; nous avons la liste complète des plus de 300 inscrits pour les émargements.

Heureusement qu'à Toulon nous n'avons pas de friche. Donc encore moins de friches urbaines polluées. Ouf. Saint-Pierre et les anges ... Même si nous en avions à proximité, ce serait à l'acquéreur final de payer. Soyons donc rassurés, rien n'a vraiment changé malgré cette magistrale démonstration d'ingénierie d'organisation.
L'avenir des deux typologies d'installations classées n'est pas – ici – remis en cause. Resteront soumises à autorisation celles qui présentent un « danger » et à simple déclaration celles qui n'occasionneraient que des « nuisances ». (La remise en cause récente, toujours sous prétexte de plan de relance, des ICPE ne sera pas traité ici c'est déjà assez compliqué ainsi !)

- Allez, stop. Même si l'on a trop peu évoqué le traitement pour réduire l'exposition des usagers.
- Et merci pour la loi de simplification administrative. Elle aura permis la production de valeurs urbaines, même si elles seront difficiles à consolider dans un bilan. Quant à l'émergence d'une nouvelle catégorie de terres décaissées (ou terres excavées), au-delà des non-inertes destinées aux décharges de Classe II, elle devrait aller de pair. Mais attendront-ils la retranscription (pour nov. 2010 au plus tard) de la nouvelle Directive déchets de la CE pour poursuivre la déréglementation ?

PS : s'il reste un risque résiduel de pollution dans la salle qui a accueillit les débats, surtout au pied de l'estrade, il est lié aux postillons. En effet, de nombreux déchets de bois devraient renvoyer à la langue de même nature qui a chez certain(e)s fait flores.


Illustration
Actualité : le PPRI de Grillon vient d'être annulé par le tribunal de Nîmes. Il était trop contraignant pour le public et les aménageurs.
Une bombe a été exhumée ce jour à La Seyne sur mer. Elle date de la seconde guerre et sera exhumée dimanche prochain. D'où un bouclage du quartier à prévoir !
Donc, pendant les soldes les ventes continuent !

(1) depuis, l'anticipation du Ministre de la culture, les annonces sont faites. Vive le Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de la Défense, Secrétaire d'Etat aux Anciens combattants, Hubert FALCO. Son remplaçant à le titre de Ministre mais il a aussi l'Aménagement rural (l'Aménagement du Territoire ne semble pas inclure l'Aménagement Rural ; point de territoire dans nos campagne. Il faudra qu'on m'explique !) Comprenez aussi que l'ex AT n'est - enfin - plus au MEEDDAT, ce qui était une hérésie vue des 26 autres Etats européens (juge et partie).

# Posté le mardi 23 juin 2009 08:38

Modifié le mardi 23 juin 2009 15:32

Le D Day du lendemain ou C'est pour qui la pilule ?

La valeur travail se porte bien. C'est même au-delà des valeurs des données des sondages. Bravo. Bravo à celles et ceux qui, sur la base de leur travail de terrain, leur accompagnement des causes perdues, mais leur implication seulement dans les causes européennes, ont battu la campagne bien avant son ouverture médiatique.
Cette « valeur travail » que trop croient encore désuète ...
Cette théorie de la valeur, mise en pratique et remise au goût du jour, en laquelle plus personne n'osait croire.

Et pourtant ...
Les trois principaux points de leur « contrat pour sortir de la crise » seront, soyez-en sûr, d'actualité pendant la mandature. Pas seulement pour eux. Ils avaient fait « le bon choix ».
.../... Pour un bouclier social européen.
Pour la lutte contre les changements climatiques, pour une agriculture paysanne de qualité et le droit à la santé pour tous.
Pour une Europe exemplaire contre l'apartheid planétaire.


Tout un programme ! Trois thèmes de campagne dont l'efficience a surpris tous les observateurs tant les porteurs de ce massage ont mis d'engagement à l'expliquer.
Rue de la Boétie ou Rue de Solferino, chacun avec leurs moyens, n'auront fait que le double du score ou égalité.

Bravo à Europe Ecologie et à leurs combattants.
14 élus avec seulement les moyens d'un parti de militants, pas ceux, disproportionnés, des partis de gouvernement.

Grâce à vous nous pourrons changer d'ère.
Pour les sceptiques, allez donc observer l'homogénéité des résultats varois ; par exemple. L'ordre quasi constant d'arrivée en sortie des urnes dans la majorité des villages et villes varoises : Grossetête – Rivasi – Peillon. La deuxième place sur ce podium s'appuie sur un réseau solide et solidaire .
Nous nous devions de le faire savoir.
Ce sont les mêmes acteurs qui ont soutenu, sans intention partisane, notre parcours depuis la création du collectif THT (devenu depuis son élargissement à l'Agglo : TPM TH@T). C'est l'occasion de remercier, pour son soutien inconditionnel, Michèle Rivasi et son équipe du CRIIREM. Elle en est la fondatrice, même si depuis la dernière AG de décembre elle n'occupe qu'une vice-présidence. Dans cette mouvance ce n'est pas un pouvoir qui est partagé. Ce sont des compétences qui sont mises en commun. Et pour le bien collectif.
Nous pouvons en témoigner.
Nous devions le faire.
C'est fait.

Nous ferons essaimer cette dynamique du rassemblement comme nous nous étions nous-mêmes rassemblés pour être plus efficaces face à l'adversité.
Notre désintérêt immédiat aux ambitions personnelles n'enlève pas la valeur de nos tâches (1). C'est la mise en pratique de notre « valeur travail » à nous ; la pollinisation.
Même si cette conclusion vous semblera capilotractée, en le disant vite : ils sont tous à une lettre près. Politiser.


(1) : à ne pas confondre avec les taches oranges.
RESULTATS EUROPEENS DISPONIBLES EN LIGNE
Fonds sonores disponibles ... pour faciliter la lecture ardue de cet articulet. "La solution finale" par exemple.
Illustration : La Terre-poubelle de MIM
Le D Day du lendemain ou C'est pour qui la pilule ?

# Posté le mardi 09 juin 2009 15:38

Modifié le jeudi 11 juin 2009 06:51

Point presse C2T ; tout en image ... d'un seul clic à la fois

Point presse C2T ; tout en image ... d'un seul clic à la fois
Four years ago nous écrivions déjà ce minimum autorisé à défaut d'envisager de voir publiée dans la presse outofground une synthèse de la dernière manifestation de l'exercice de la démocratie de proximité à TPM.
A cette époque nous avions foi dans un nouveau et véritable système de déplacement à TPM. Avec ou sans "l'apport" des CIL et de leur inénarrable fédération de l'Ouest.
Est-ce que l'herbe serait plus verte ailleurs ?
Puis quand la crise fut venue, nous nous sommes orientés vers les seules enquêtes. Nous aurions pu approfondir, avec vers l'habitat urbain, mais qui perd ses verres n'y voit plus clair ni où il habite.

Nous avions mis en place des outils pour aller plus loin. Mais nous n'étions pas fier d'avoir généré seize pages de commentaires sur un seul sujet sérieux.
Notre option "Développement du râble" nous avait autorisé de rebaptiser 2005, l'année du dindon. 2008 aura aussi son labelle. Fiat luxe et maintenant on s'écrase.
Nous avions fait le tour des "déplacements" de TPM. Sans vous avoir au préalable transporté. Ce gage de sérieux devait nous induire implicitement dans les voies impénétrables de la concertation. Nous avions même osé poser publiquement notre candidature.

Nous avons préparé cette nouvelle étape citoyenne. Introduction et lecture plus attentive d'un rapport de commission d'enquête publique. Rapport qui deviendra un post-it sur la table du Ministre qui s'engagera sur ses/ces conclusions.

Pêche à la ligne, garder la ligne, cocu sur toute la ligne, ligne suivante, vous me ferez cent lignes, et la ligne du tram, lignes TGV, ligne verte, bleue ou blanche, ligne de mire ... va falloir s'aligner, même si on nous balade !

Patatras. Tout s'effondre. C'est le blackout. Rien n'est écrit dans la Charte. Que faire ? Revenir aux fondamentaux. Transporter [discrètement] de l'électricité. C'est d'utilité publique. Le transport ? quèsaco !

Il nous fallait rester sérieux. Et surtout nous convaincre de quitter nos recherches sur le transport.
C'est fait.
Nous allons passer à autre chose.



Ce lieu recevant du public, cet équipement nous a été imposé >>>> toilettes >>>>



# Posté le mardi 02 juin 2009 11:55

Modifié le vendredi 05 juin 2009 17:05